Archives de catégorie : Manif d’art 5

Dernière semaine pour la Manif d’art 5

La biennale de Québec se terminant ce dimanche, il ne reste que cinq jours pour profiter de certaines expositions et activités offertes dans les quartiers centraux de la ville de Québec et à Lévis. Parce que certaines œuvres seront éminemment démantelées, il devient pressant d’assister à la Manif d’art 5 afin de voir ou de revoir les joyaux de la programmation, parmi lesquelles plusieurs pièces inédites.

 

Quinze artistes incontournables à Place Québec

880, avenue Honoré-Mercier

 

Que ce soit par l’installation de Brendan Fernandes finaliste du Sobey Art Award 2010, par l’incontournable Mourir Enfin du duo québécois Cooke-Sasseville, par la machine à sang de Daniel Joseph Martinez, par les fresques géantes de la jeune québécoise Amélie Laurence Fortin, par les scènes avant/après d’une orgie gaie de Christodoulos Panayiotou ou par les multiples univers où la catastrophe se fait omniprésente, Place Québec est sans contredit un incontournable de l’événement.

« Quant à l’installation Mourir Enfin ! du duo Cooke-Sasseville, elle a rejoint et même dépassé nos attentes, devenant l’une des œuvres phares de cette biennale. » S. Hudon, Voir Québec

 

“As a native New Yorker, I have to say that the most remarkable aspect of the Biennial was the use of space, the primary location being in a (mostly) abandoned shopping mall in the city center. The combination of deserted or bankrupt stores, retro details (complete with kitsch signage and columns that looked like disco balls), the faint smell of Chinese food, and wide hallways with low-hanging fluorescent fixtures lent itself to the installation more than I could have expected.’ Jarrett Gregory, Curatorial Associate, NEW MUSEUM

Toujours dans les lieux centraux de la Manif d’art 5, l’œuvre filmique de Johan Grimonprez, présentée au 735 rue Saint-Joseph Est, constitue l’un des projets phares de cette cinquième biennale de Québec. L’horaire des visionnements est disponible au www.manifdart.org. Récipiendaire du prestigieux Guggenheim Fellowship, l’artiste Michael Jones McKean présente également une installation en ce même lieu.

 

Les collaborateurs

 

Des douze collaborateurs à la programmation, sept ont toujours des expositions en cours. La Bande Vidéo, L’œil de Poisson, VU, La Chambre Blanche, le Centre d’artistes Regart, le Musée de la Civilisation et Le Lieu présentent, à ce jour encore et jusqu’à dimanche, la vision catastrophique d’artistes de disciplines variées. Le public est invité à parcourir la ville à la recherche de drapeaux roses indiquant les lieux d’exposition.

« Difficile de savoir où donner de la tête : l’art actuel est partout !! Dans tous les recoins et dans les lieux les plus surprenants, des œuvres ont littéralement envahi Québec. » Nadia Ross, Le Soleil

 

Œuvres extérieures

 

L’œuvre La Chambre Claire/Dommages causés, de l’artiste québécois Patrick Altman, qui a investit la cour de la Maison Henry-Stuart et qui consiste en un poétique projet photographique, impose un détour. Et, dans la veine des projets extérieurs à ne pas manquer, l’installation du duo d’artistes québécois Doyon/Demers qui réussi plus qu’adroitement à faire expérimenter le vide par ses conteneurs maritimes accostés tout près du Marché du Vieux-Port. Il importe également de passer à la place de l’Assemblée-Nationale pour voir l’audacieuse structure lumineuse de l’artiste français Laurent Grasso.

« [M]es coups de cœur de la fin de semaine vont majoritairement, et sans parti pris, à des artistes québécois […] Mais comment pourrait-on résister à l’installation monumentale Plan B du duo Doyon-Demers? » Nadia Ross, Le Soleil

 

Activités satellites

 

Parmi les multiples activités satellites offertes, quelques-unes sont toujours à l’horaire. Jusqu’au dimanche 13 juin, la Galerie Tzara présente Jump Ship Rat et Clerverson Luiz Salvaro, l’AutocART des arts visuels invite la population à visiter son exposition Sauve qui peut ! et à participer à ses ateliers de création tandis que l’Institut Canadien de Québec s’associe à la Manif d’art 5 pour présenter des artistes de nationalité mexicaine et brésilienne dans diverses bibliothèques.

« La Manif d’art 5, et son intitulé Catastrophe? Quelle catastrophe!, s’avère une des meilleures en dix ans. » Jérôme Delgado, Le Devoir

« [D]es œuvres magnifiques consacrées à la question Catastrophe ? Quelle catastrophe ! […] des œuvres qui dérangent et qui questionnent […] ça vaut le détour ! » Anne-Josée Cameron, Première Chaîne de Radio-Canada

 

Notez que la Manif d’art 5 se poursuit jusqu’au 13 juin 2010 dans plusieurs lieux intérieurs et extérieurs de la ville de Québec et à Lévis. Tous sont invités à se procurer le laissez-passer simple ou double aux coûts respectifs de 12 $ et de 18 $. Ces derniers sont en vente à Place Québec (880, avenue Honoré-Mercier), au 735, rue Saint-Joseph Est, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy et chez divers collaborateurs à la programmation. Pour plus de renseignements, prière de consulter le www.manifdart.org.

Dernière semaine pour la Manif d’art 5

Dernière semaine

 

 

Dernière semaine

pour la Manif d’art 5

 

 

Québec, le mardi 8 juin 2010 – La biennale de Québec se terminant ce dimanche, il ne reste que cinq jours pour profiter de certaines expositions et activités offertes dans les quartiers centraux de la ville de Québec et à Lévis. Parce que certaines oeuvres seront éminemment démantelées, il devient pressant d’assister à la Manif d’art 5 afin de voir ou de revoir les joyaux de la programmation, parmi lesquelles plusieurs pièces inédites.

Quinze artistes incontournables à Place Québec

880, avenue Honoré-Mercier

Que ce soit par l’installation de Brendan Fernandes finaliste du Sobey Art Award 2010, par l’incontournable Mourir Enfin du duo québécois Cooke-Sasseville, par la machine à sang de Daniel Joseph Martinez, par les fresques géantes de la jeune québécoise Amélie Laurence Fortin, par les scènes avant/après d’une orgie gaie de Christodoulos Panayiotou ou par les multiples univers où la catastrophe se fait omniprésente, Place Québec est sans contredit un incontournable de l’événement.

« Quant à l’installation Mourir Enfin ! du duo Cooke-Sasseville, elle a rejoint et même dépassé nos attentes, devenant l’une des oeuvres phares de cette biennale. »

S. Hudon, Voir Québec

« As a native New Yorker, I have to say that the most remarkable aspect of the Biennial was the use of space, the primary location being in a (mostly) abandoned shopping mall in the city center. The combination of deserted or bankrupt stores, retro details (complete with kitsch signage and columns that looked like disco balls), the faint smell of Chinese food, and wide hallways with low-hanging fluorescent fixtures lent itself to the installation more than I could have expected. »

Jarrett Gregory, Curatorial Associate, NEW MUSEUM

Toujours dans les lieux centraux de la Manif d’art 5, l’oeuvre filmique de Johan Grimonprez, présentée au 735 rue Saint-Joseph Est, constitue l’un des projets phares de cette cinquième biennale de Québec. L’horaire des visionnements est disponible au www.manifdart.org. Récipiendaire du prestigieux Guggenheim Fellowship, l’artiste Michael Jones McKean présente également une installation en ce même lieu.

Les collaborateurs

Des douze collaborateurs à la programmation, sept ont toujours des expositions en cours. La Bande Vidéo, L’OEil de Poisson, VU, La Chambre Blanche, le Centre d’artistes Regart, le Musée de la Civilisation et Le Lieu présentent, à ce jour encore et jusqu’à dimanche, la vision catastrophique d’artistes de disciplines variées. Le public est invité à parcourir la ville à la recherche de drapeaux roses indiquant les lieux d’exposition.

« Difficile de savoir où donner de la tête : l’art actuel est partout! Dans tous les recoins et dans les lieux les plus surprenants, des oeuvres ont littéralement envahi Québec. »

Nadia Ross, Le Soleil

Oeuvres extérieures

L’oeuvre La Chambre Claire/Dommages causés, de l’artiste québécois Patrick Altman, qui a investit la cour de la Maison Henry-Stuart et qui consiste en un poétique projet photographique, impose un détour. Et, dans la veine des projets extérieurs à ne pas manquer, l’installation du duo d’artistes québécois Doyon/Demers qui réussi plus qu’adroitement à faire expérimenter le vide par ses conteneurs maritimes accostés tout près du Marché du Vieux-Port. Il importe également de passer à la place de l’Assemblée-Nationale pour voir l’audacieuse structure lumineuse de l’artiste français Laurent Grasso.

« [M]es coups de coeur de la fin de semaine vont majoritairement, et sans parti pris, à des artistes québécois […] Mais comment pourrait-on résister à l’installation monumentale Plan B du duo Doyon-Demers? »

Nadia Ross, Le Soleil

Activités satellites

Parmi les multiples activités satellites offertes, quelques-unes sont toujours à l’horaire. Jusqu’au dimanche 13 juin, la Galerie Tzara présente Jump Ship Rat et Clerverson Luiz Salvaro, l’AutocART des arts visuels invite la population à visiter son exposition Sauve qui peut! et à participer à ses ateliers de création tandis que l’Institut Canadien de Québec s’associe à la Manif d’art 5 pour présenter des artistes de nationalité mexicaine et brésilienne dans diverses bibliothèques.

« La Manif d’art 5, et son intitulé Catastrophe? Quelle catastrophe!, s’avère une des meilleures en dix ans. »

Jérôme Delgado, Le Devoir

« [D]es oeuvres magnifiques consacrées à la question Catastrophe ? Quelle catastrophe ! […] des oeuvres qui dérangent et qui questionnent […] ça vaut le détour! »

Anne-Josée Cameron, Première Chaîne de Radio-Canada

Notez que la Manif d’art 5 se poursuit jusqu’au 13 juin 2010 dans plusieurs lieux intérieurs et extérieurs de la ville de Québec et à Lévis. Tous sont invités à se procurer le laissez-passer simple ou double aux coûts respectifs de 12 $ et de 18$. Ces derniers sont en vente à Place Québec (880, avenue Honoré-Mercier), au 735, rue Saint-Joseph Est, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy et chez divers collaborateurs à la programmation. Pour plus de renseignements, prière de consulter le www.manifdart.org.


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Source : Martine Goulet et Christian Talbot

Agents aux communications, Manif d’art 5

418 524-1917

Relations de presse :

Marie-ève Charlebois, Communications Sira ba

418 524-4648 marie-eve@sira-ba.com

 

 

 

 

Plus qu’une journée pour Salvatore Arancio.

Demain, le dimanche 6 juin, est la dernière journée pour profiter de l’installation multi-média Untitled, 2010 de Salvatore Arancio présentée au Centre de production en estampe ENGRAMME. Contempler le travail de cet artiste d’origine italienne basé à Londres saura certainement vous fasciner.

Salvatore Arancio s’intéresse aux images et au message qu’elles véhiculent, et à ce que, une fois recadrées ou revues, elles peuvent, par juxtapositions, générer d’inquiétant ou d’évocateur. Il a tendance à jouer avec les symboles, toujours avec l’intention de maintenir une certaine ambivalence dans son travail. En recourant à divers médias – photographie, vidéo, eau-forte et collage –, Salvatore Arancio explore, par ses travaux, l’état de suspension entre le réel et le fictionnel en mettant l’accent sur la construction et la mise en scène. Son principal intérêt réside dans la remise en question des idées conventionnelles liées à la beauté et au sublime dans la nature, et à leur relation avec la science. La botanique et la géologie l’intéressent et il est fasciné par l’émergence des mythes et de la science, tels qu’illustrés au XIXe siècle, ce qui fait qu’il tente d’associer ces notions aux idées de substitution et d’ambiguïté.

SALVATORE ARANCIO
LONDRES, ROYAUME-UNI
UNTITLED, 2010
INSTALLATION MULTI-MéDIA

ENGRAMME
510, CÔTE D’ABRAHAM, QUéBEC
WWW.MEDUSE.ORG/ENGRAMME

DIMANCHE, 6 JUIN
DE 13 H à 17 H


Dernière chance – Salvatore Arancio à la Manif d’art 5

Arancio-Engramme

 

 

Dernière chance

Salvatore Arancio à la Manif d’art 5

 

 

Samedi le 5 juin 2010 – C’est demain, le dimanche 6 juin 2010, que se conclura l’exposition de l’artiste Salvatore Arancio présentée à la galerie Engramme. Inspirée et portée par la thématique de la Manif d’art 5, la catastrophe, l’installation multimédia Untitled aura laissé une forte impression aux visiteurs de cette cinquième édition de la biennale de Québec, laquelle se terminera le 13 juin prochain.

Les oeuvres présentées par l’artiste à la galerie Engramme consistent en une série de gravures récentes inspirées d’images datant du XIXe siècle et illustrant des études géologiques de paysages volcaniques. C’est par une intervention numérique dans ces mêmes images que l’artiste les détourne de leur sens originel, les métamorphosant alors en une interprétation poétique et visionnaire de la nature.

Dans le cadre de cette exposition, Salvatore Arancio propose également une installation vidéo, intitulée SKEEL cette dernière comprend trois courtes animations librement inspirées d’une violente éruption volcanique ayant eu lieu au Mont Mazama (Oregon, états-Unis). Ces animations ont été réalisées à l’aide d’anciennes gravures.

Né en Italie, Salvatore Arancio vit et travaille à Londres en Angleterre. Il a tout récemment remporté, pour ses réalisations artistiques, un prix d’excellence décerné par le Ministère des Affaires étrangères d’Italie et par la Columbia University (New York). Son travail a été exposé au Royaume-Uni, à Prague (République tchèque) et à Turin (Italie).

Notez que la Manif d’art 5 se poursuit jusqu’au 13 juin 2010 dans plusieurs lieux intérieurs et extérieurs de la ville de Québec et de Lévis. Tous sont invités à se procurer le laissez-passer simple ou double aux coûts respectifs de 12 et de 18 $. Ces derniers sont en vente à Place Québec (880, avenue Honoré-Mercier), au 735, rue Saint-Joseph Est, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy et chez divers collaborateurs à la programmation.


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Source : Martine Goulet et Christian Talbot

Agents aux communications, Manif d’art 5

418 524-1917

Relations de presse :

Marie-ève Charlebois, Communications Sira ba

418 524-4648 marie-eve@sira-ba.com

 

 

 

 

Plongez dans l’univers photographique de Patrick Altman

Invitation – Press lunch

 

Manif d’art 5

Plongez dans l’univers photographique de Patrick Altman

 

 

Québec, vendredi 4 juin 2010 – L’organisme Manifestation internationale d’art de Québec est heureux de compter Patrick Altman au nombre de ses artistes dans le cadre de la Manif d’art – la biennale de Québec. L’installation de l’artiste québécois étant présentée jusqu’au 13 juin 2010, date de clôture de l’événement en arts actuels, les gens sont invités à passer dans la cour de la Maison Henry-Stuart (sise sur la Grande-Allée à l’angle de l’avenue Cartier) afin d’y contempler l’œuvre in situ.

Travaillant sous une thématique se prêtant à toutes les interprétations, la catastrophe, l’artiste a choisi de faire référence à une pratique datant du XIXe siècle et ternissant l’histoire de la photographie. Si de nombreux photographes de renom ont transposés leurs négatifs sur le verre, dès 1860, maigres sont les traces de cet héritage aujourd’hui.

L’installation photographique de Patrick Altman, La chambre claire / dommages causés, s’inspire de la disparition de milliers de négatifs de photographes célèbres récupérés pour le vitrage de serres bourgeoises. à son décès, un photographe s’exposait à ce que sa mémoire photographique – lourdes caisses de négatifs encombrantes pour la succession – se retrouve aux rebuts ou vendue à petit prix à des récupérateurs de verre.

Notez que la Manif d’art 5 se poursuit jusqu’au 13 juin 2010 inclusivement dans plusieurs lieux intérieurs et extérieurs de la ville de Québec et de Lévis. Tous sont invités à se procurer le laissez-passer simple ou double aux coûts respectifs de 12 et de 18 $. Ces derniers sont en vente à Place Québec (880, avenue Honoré-Mercier), au 735, rue Saint-Joseph Est, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy et chez divers collaborateurs à la programmation.


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Source : Martine Goulet et Christian Talbot

Agents aux communications, Manif d’art 5

418 524-1917

Relations de presse :

Marie-ève Charlebois, Communications Sira ba

418 524-4648 marie-eve@sira-ba.com