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Manif d’art 7 se termine sous le signe de la résistance et du succès!

Québec, le jeudi 5 juin 2014 – Le public est venu en grand nombre à la 7e édition de Manif d’art – La biennale de Québec qui a pris fin après 5 semaines d’expositions et d’activités présentées à Québec, Lévis et Wendake. Un décompte sommaire permet d’estimer l’achalandage total à 157 000 visites, faisant de cette édition un succès sans précédent. La thématique percutante, Résistance – Et puis, nous avons construit de nouvelles formes, a su interpeler le public, qui a répondu massivement à l’appel lancé par la commissaire Vicky Chainey Gagnon. Du 3 mai au 1er juin 2014, les visiteurs ont découvert les œuvres de 120 artistes de la scène nationale et internationale et ont assisté aux nombreuses activités présentées à l’Espace 400e Bell et dans 35 lieux intérieurs et extérieurs.

« Les visiteurs ont pu approfondir la notion de résistance à travers des œuvres bien ancrées dans l’actualité et découvrir les formes que revêtent les stratégies de résistance proposées par les artistes pour refléter et réfracter les changements sociaux, culturels et politiques profonds qui marquent notre époque », souligne Vicky Chainey Gagnon.

Matthieu Dugal, porte-parole de Manif d’art 7, est heureux que la thématique ait su provoquer une réaction forte auprès du public : « La Manif d’art a vraiment réussi son pari de nous faire redécouvrir un mot qu’on tient beaucoup trop souvent pour acquis. La résistance, ce caillou dans la chaussure. Dans un monde où tout est en principe accessible grâce au Web, il demeure quand même assez paradoxal de constater qu’il n’en faut pas beaucoup à une production culturelle pour déranger. La Manif a réussi à montrer que la provocation peut aussi être intelligente. »

Manif d’art a rayonné davantage qu’en 2012 et a pris d’assaut le centre-ville avec 7 œuvres extérieures percutantes qui ont été vues par des milliers de passants. Les nombreuses expositions, comptant plus de 60 % d’œuvres inédites, étaient rassemblées en 4 parcours de visites, permettant ainsi au public de les découvrir facilement à pied. Le 3 mai, lors de l’ouverture officielle de Manif d’art 7, des centaines de personnes ont suivi le parcours inaugural ponctué de 3 performances marquantes des artistes Regina José Galindo, Julie Andrée T. et Les Fermières Obsédées.

Cette édition s’est également distinguée par le riche programme éducatif mis en place par Yaël Filipovic, programmatrice à l’action culturelle, qui a souligné les diverses possibilités d’engagement à travers des projections, des discussions, des visites guidées et des ateliers. Entre autres, on compte 4 soirées de performances sonores et cinématographiques élaborées par le commissaire invité Érick d’Orion, qui a rassemblé des artistes en arts médiatiques autour des concepts de résistance et de collectivité. Ces soirées exceptionnelles ont permis au public de vivre intensément et intimement la résistance sonore avec des artistes de renom. Par ailleurs, un partenariat avec la bibliothèque Gabrielle-Roy a permis de présenter des ateliers pour les groupes du préscolaire et du primaire, augmentant ainsi la participation de 200 élèves en 2012 à près de 700 élèves en 2014.

Le directeur général et artistique de Manif d’art, Claude Bélanger, souligne l’implication remarquable de la communauté en art actuel de Québec : « Manif d’art, c’est beaucoup plus que des expositions et des activités, c’est également une collaboration étroite avec les organismes du milieu et les artistes. Pendant 5 semaines, la ville se transforme en un vaste laboratoire de recherche qui se traduit par autant de découvertes pour le public que pour les artistes. Notre événement offre le contexte idéal pour créer de nouvelles œuvres et de nouveaux partenariats artistiques. »

Expositions toujours accessibles

Quelques-unes des expositions présentées lors de Manif d’art 7 se poursuivent au-delà du 1er juin : l’installation sculpturale inédite de l’artiste Jean-Robert Drouillard au Musée national des beaux-arts du Québec jusqu’au 14 septembre; L’art se trame en ville à la Maison Hamel-Bruneau jusqu’au 15 juin; Résistance : plus jamais l’inaction! au Musée huron-wendat jusqu’au 4 novembre; La p’tite Manif à la bibliothèque Gabrielle-Roy jusqu’au 8 juin; et enfin, les expositions dans quatre bibliothèques de Québec se terminant entre le 8 et le 15 juin.

Publication officielle

Pour prolonger l’expérience, le public peut se procurer, sur la boutique en ligne de Manif d’art ou dans l’un des points de vente, le catalogue Résistance – Et puis, nous avons construit de nouvelles formes. Cet ouvrage théorique, produit dans la foulée de la thématique de cette édition, a été lancé lors de la soirée d’Avant-Première bénéfice de Manif d’art 7, le vendredi 2 mai 2014. Il comprend un dossier de textes théoriques sur la résistance et un portfolio en couleur des 36 artistes sélectionnés par la commissaire Vicky Chainey Gagnon.

Manif d’art 7 en chiffres

5 semaines

157 000 visites

120 artistes

9 pays

35 lieux

plus de 60 % d’œuvres inédites

7 œuvres extérieures

36 partenaires à la programmation

800 participants aux activités scolaires

214 personnes ont contribué à l’événement

Précieux partenaires

Cette édition n’aurait pu remporter un tel succès sans la participation précieuse des 36 partenaires à la programmation, qui ont contribué à faire de ce festival international une expérience incontournable tant pour les non-initiés que pour les spécialistes. Cette année, ce sont 16 codiffuseurs qui ont travaillé de près avec la commissaire. On compte aussi 4 collaborations spéciales et 16 organismes satellites qui ont présenté des visions complémentaires de la résistance.

Mentionnions également la généreuse collaboration de l’ensemble des partenaires promotionnels : celle de la CSN pour s’être associée au volet des activités, celle d’ICI Québec pour la production d’une série Web et celle du RTC pour avoir offert aux détenteurs de la carte OPUS un rabais sur le prix du macaron. Enfin, la 7e édition de Manif d’art a pu compter sur l’expertise et le talent de la firme lg2 pour le design et la production de l’ensemble des outils et des publicités.

Relations de presse Québec et régions :

Marie-Ève Charlebois, Communications Sira ba

418-524-4648, marie-eve@sira-ba.com

Relations de presse Montréal :

Marie Marais, attachée de presse

514-845-2821, marais@cooptel.qc.ca

Relations de presse hors du Québec :

Patrick Fournier, directeur des communications, Manif d’art

418-524-1917, communications@manifdart.org

Liverpool Biennial [2010]

Tactful rituals
DU 18 SEPTEMBRE AU 28 NOVEMBRE 2010

Exposition québécoise présentée dans le volet City States de la Liverpool Biennial
Galerie Aghafar du Novas Contemporary Urban Center
41-51 Greenland Street, 3e étage, Liverpool, Angleterre

Heures d’ouvertures : Lundi au Samedi de 11 h à 18 h, Dimanche de 11 h à 16 h

Vernissage : 17 septembre, de 12 h à 15 h

Dans le cadre de City States, le pavillon d’expositions internationales de la Liverpool Biennial, Manif d’art – la biennale de Québec présente l’exposition Tactful Rituals du 18 septembre au 28 novembre 2010 à la galerie Aghafar du Novas Contemporary Urban Center. Sous la direction de Claude Bélanger et le commissariat de Sylvain Campeau, l’exposition regroupe 9 artistes en arts visuels du Québec qui utilisent le corps comme objet de création. Les propositions, de disciplines multiples, abordent un éventail de pratiques qui témoignent d’un caractère artistique présent dans le milieu de Québec.

La présentation de Tacful Rituals en sol britannique relève d’un échange inter biennales entre la biennale de Québec et celle de Liverpool. Le premier volet de cet échange avait mené à la présentation du collectif d’artistes liverpuldien Jump Ship Rat lors de la 5e édition de Manif d’art en mai 2010 à Québec. Les deux biennales en sont à leur deuxième collaboration de ce genre (en 2008, Manif d’art avait présenté l’exposition Vue sur Québec pendant l’événement britannique et celui-ci avait présenté l’œuvre Milk Float pendant Manif d’art 4).

Présentation de Tactful rituals

Annie Baillargeon
Martin Dufrasne / Carl Bouchard
Claudie Gagnon
Massimo Guerrera
Adad Hannah
Manon Labrecque
Catherine Sylvain
Julie Andrée T.

On est immanquablement, devant une œuvre dérangeante et stimulante tout à la fois, mis en demeure et en mode de réaction affective. On est remué, mis en motion au niveau des sentiments comme à celui de la raison ou même dans notre corps; directement ébranlé dans notre seule présence physique, mis en demeure dans notre être-là. Tout cela ressort du contact particulier que nous créons avec l’œuvre. Mais il y a plus maintenant, dans l’art actuel, que la simple placidité des œuvres pour nous rejoindre. Elles sont de plus en plus de véritables théâtres d’opérations où le corps et l’action de l’artiste ont eux-mêmes un sens dont l’œuvre est à la fois l’expression et le dépositaire. L’œuvre apparaît mobilisée au sein d’actions, manœuvres et performances qui la font être et sans lesquels elle ne saurait exister.

Ici, images photographiques (Bouchard/Dufrasne, Baillargeon), œuvres vidéographiques (Labrecque, Hannah), sculptures issues du corps (Sylvain), installations en lien ou non avec une activité de performance (Julie Andrée T., Gagnon), restes de contacts manœuvriers (Guerrera), s’uniront pour tous en revenir à des échos du corps et de sa matérialité. Que ce soit touché par la vue et ses prothèses actives (Labrecque), par la matière par lui mise en forme et en mouvement (Sylvain), catalyseur d’actions dont objets et traces sont le passage obligé (Guerrera), cloné au centuple et organisé en icône (Baillargeon), le corps sera animé et mis en contact, évoqué et mis à l’épreuve dans ces cérémonials, élans vers les autres et vers les signes que le rendent présent.

L’exposition Tactful Rituals s’inscrit dans l’optique de City States, proposant un regard sur l’esthétique particulière, différente de celle de Montréal, par exemple, mais irradiant sur le reste de la province de Québec, qui s’est développée dans la ville de Québec. Si les artistes ici réunis n’y travaillent pas tous, ils sont, côté influence esthétique, au diapason de l’esprit de cette ville. Car celle-ci a en effet été le théâtre de questionnements concernant un art de contexte, interpellant plus directement le public, résultant en une exploration marquée pour des formes de performance plus intrusives: manœuvres, happenings, constructions de situations ou encore, comme l’écrit Guy Debord constructions concrète d’ambiances momentanées de la vie, et leur transformation en une qualité positionnelle supérieure. Force est de constater que même si de telles pratiques sont monnaie courante dans les créations contemporaines, la volonté partagée par plusieurs artistes et collectifs de Québec d’afficher une attitude plus intrusive ou interactive, est motivée par le désir de s’inscrire dans le tissu urbain par des actions concrètes qui font œuvres.

– Sylvain Campeau, commissaire

Sylvain Campeau est poète, critique d’art, essayiste et commissaire d’exposition. Il a publié 5 recueils de poésie, un essai sur la photographie (Chambres obscures. Photographie et installation) et une anthologie de poètes québécois (Les Exotiques, Herbes rouges, 2003.. Son essai Chantiers de l’image sera publié sous peu aux éditions Nota Bene.

En qualité de critique d’art, il a collaboré à Parachute, ETC Montréal (devenu ETC), C Magazine, Vie des arts, CV Photo (devenu Ciel Variable), Spirale. à ce titre et à celui d’essayiste, il est l’auteur de nombreux textes parus dans des monographies d’artiste, des catalogues d’expositions et des revues étrangères (France, Espagne). De concert avec ces activités, il est en plus commissaire indépendant d’exposition. Depuis 1992, il a ainsi été l’instigateur et le maître d’œuvre de quelque 30 expositions présentées tant au Canada qu’à l’étranger. L’exposition collective Péripéties est actuellement en tournée dans les Maisons de la Culture de Montréal et il présentera Captatio Oculi à Séquence en 2011.

LES ARTISTES

ANNIE BAILLARGEON
Orbite d’échanges optionnels, 2006
Série Anamorphoses systémiques
Impression jet d’encre sur papier
© Annie Baillargeon

Annie Baillargeon est une artiste qui vit et travaille à Québec. Son travail en solo englobe, la photographie, l’installation, la vidéo et la performance. Elle fait également partie du collectif Les Fermières Obsédées dont les performances et les manœuvres insufflent depuis 2001 une indiscipline au genre de l’art action. Utilisant le corps humain en tant que motif, elle le réduit à une échelle infiniment petite.

BOUCHARD ET DUFRASNE
Défense de cracher, 2007
épreuve numérique
Photo : Paul Cimon © Carl Bouchard / Martin Dufrasne

Le travail de Carl Bouchard / Martin Dufrasne aborde les thèmes de l’identité, de l’altérité, de la dualité des jeux de pouvoir, ainsi que les notions de collectivité et d’engagement. Par l’exploration de diverses formes de couplages (frères, amants, jumeaux, duellistes, siamois, ennemis, etc.) où ils se mettent eux-mêmes en scène, ces artistes explorent les dynamiques que conditionne la relation entre deux personnes liées l’une à l’autre. Leurs « installactions » (gestes et actions en installation) sont conçues comme des épreuves.

CLAUDIE GAGNON
Passe-moi le ciel, 1998
Vidéogramme couleur, 1/1
4 minutes en boucle, sonore
Collection Musée national des beaux-arts du Québec (2009.87)
© Claudie Gagnon

Claudie Gagnon vit et travaille à Issoudun. Elle est autodidacte et s’occupe, depuis 1985, à ramasser, assortir, empiler, trafiquer, accumuler et manigancer des machins, trucs et babioles, animée par les choses du quotidien. Son travail se présente soit sous forme d’installations, soit de tableaux vivants. La nourriture a toujours pris une place importante dans ses créations, elle en a lancé, fait manger, laissé pourrir, fait des tapis et du papier peint. Son travail a été présenté au Québec, au Canada, en France, en Italie, en Chine et au Mexique.

MASSIMO GUERRERA
La réunion des pratiques, 2007
Installation
© Massimo Guerrera

Au Québec, Massimo Guerrera est le pionnier de ce qu’on appelle désormais l’«esthétique relationnelle», c’est-à-dire d’un art où la rencontre avec l’autre devient, plus qu’un simple sujet à représenter, un véritable matériau à mettre en œuvre. Il utilise l’alimentation comme métaphore principale pour mettre en forme cette idée de transformation continuelle et d’ingestion des autres.

ADAD ANNAH
Dinner Date, 2007-2010
Vidéo
© Adad Hannah

Adad Hannah est né à New York. Il a grandit entre les villes d’Israël, London et Vancouver. Il est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts du Emily Carr Institute of Art and Design et d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia. L’artiste est surtout connu pour ses vidéos enregistrées telles des tableaux vivants afin de saper l’image photographique.

MANON LABRECQUE
Cri, 2010
Vidéo
© Manon Labrecque

Manon Labrecque a une formation en danse contemporaine et en arts visuels. Au cœur de la démarche de cette artiste, aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes représentantes de l’art vidéo au Québec et au Canada, les systèmes distincts du corps, de la machine et des procédés vidéo se rejoignent dans l’expression d’une préoccupation récurrente : le mouvement et ses mécanismes. La pratique de Manon Labrecque est liée à des gestes, des actions et des sons qui jouent en boucles; elle s’appuie également sur des machines et des objets qui s’activent, tournoient et s’emballent parfois.

CATHERINE SYLVAIN
Femme-Chien, 2003
Sculpture performative
© Catherine Sylvain

Catherine Sylvain est originaire de Québec, et vit à Montréal. Par une pratique axée sur la sculpture performative, les interventions urbaines et l’installation, elle explore les notions d’identité et d’écart entre être et paraître. Elle utilise la sculpture comme outil servant à mettre en contexte le corps humain afin d’engendrer un questionnement sur notre manière de nous approprier l’espace autour de nous et en nous, et d’y inscrire notre identité. Elle crée ainsi des objets qui sont des étendues et des extensions corporelles.

JULIE ANDRéE T.
Falling from the sky, 2010
Performance
Photo : Nelim © Julie Andrée T.

Situant le corps et l’espace au cœur de sa recherche, Julie Andrée T. se manifeste en installation et en performance. Entre le poétique et le quotidien, son travail propose des zones communes abstraites, mais reconnaissables. Son œuvre possède la vigueur d’une carrière encore jeune et l’expérience que prodigue un esprit et un corps qui n’ont pas froid aux yeux. Ses installations représentent soit des traces de son passage insistant et débridé dans l’espace soit des dispositifs expérientiels permettant aux sujets – les visiteurs de l’exposition – de se prêter à divers contextes stimulants.

Équipe

Conseil d’administration

Manif d’art a été fondé dans un but d’ouverture sur la communauté. Son conseil d’administration se compose donc de membres provenant des milieux culturel et privé.

Me Louis Masson
Président
Associé, Joli-Cœur Lacasse Avocats

Pierre Mainguy
Trésorier
Consultant en développement économique

Andrée Laliberté
Administratrice
Artiste

Martin Boisseau
Administrateur
Professeur au Cégep de Sainte-Foy

Claude Bélanger
Administrateur
Directeur général et artistique de Manif d’art

Patrick Turmel
Administrateur
Professeur agrégé à l’Université Laval

Membres de l’équipe

Manif d’art possède une équipe exécutive compétente et dynamique, composée de gens de la région de Québec impliqués dans le milieu de l’art.

Claude Bélanger
Directeur général et artistique

Catherine Baril
Directrice administrative

Khadija Meghirbi
Adjointe administrative

Émilie Poracchia
Directrice  des communications et du marketing

Vous voulez faire un stage?

Lors de la production de ses événements, l’équipe de Manif d’art supervise jusqu’à une trentaine de professionnels spécialisés dans différents domaines (commissariat, montage d’exposition, supervision d’équipe, gardiennage, animation jeunesse, gestion de chantiers, accueil, relations de presse, coordination). L’organisme reçoit également, à l’occasion, des stagiaires de l’étranger.

Dans le cadre de ses opérations régulières, Manif d’art est fière de pouvoir recevoir des étudiants et des diplômés universitaires dans le cadre de stages professionnels.

Ces stages non-rémunérés* permettent une consolidation des compétences et offrent une expérience de travail au sein d’un organisme engagé dans des projets locaux et internationaux dans le domaine des arts visuels et de l’événementiel. La durée du stage peut varier selon la demande, mais doit au minimum être d’une durée de 1 mois. Les jours de travail peuvent être répartis sur 4 ou 5 jours par semaine.

Faites parvenir votre demande en tout temps  en utilisant le formulaire de la page nous joindre.

*L’organisme est dans l’impossibilité de rémunérer le stagiaire, mais peut appuyer celui-ci dans des démarches d’auto-financement.

Biennale Ventosul, Brésil [2009]

DU 8 AOÛT AU 11 OCTOBRE 2009
Grâce à la collaboration de Manif d’art, le québécois Jean-Yves Vigneau a présenté une œuvre dans le cadre de la cinquième édition de VentoSul, une biennale brésilienne en arts visuels actuels. L’équation de l’eau (A equação de água), une œuvre résultant d’une quête de la représentation de l’eau, était exposée en grande primeur du 8 août au 11 octobre 2009 à l’Opera de Arama dans la ville de Curitiba au Brésil. L’œuvre s’inscrivait à la programmation de l’événement brésilien qui comprenait, pour cette année, les productions d’une centaine d’artistes originaires de 29 pays.Aussi, dans la foulée de VentoSul, Pascale Bureau, qui œuvre pour Manif d’art, a tenu une conférence sur Manif d’art, la biennale de Québec. Inscrite dans les activités de la biennale, la conférence fut présentée le jeudi 6 août 2009 à 17 h 30 au Paço da Liberdade dans la ville de Curitiba au Brésil.

L’ÉQUATION DE L’EAU, 2009
Jean-Yves Vigneau
Installation
l’Ópera de Arame, Curitiba

L’équation de l’eau (A equação de água) aborde à sa façon le titre proposé pour cette cinquième édition de VentoSul : « Agua Grande : Os Mapas Alterados». L’artiste y dresse une « représentation mentale de l’eau, à l’allure scientifique, apparemment dépourvue d’émotion, comme le ferait une carte ou un plan. Mais, loin d’une formule aride, L’équation de l’eau posée sur le lac où se mire l’opéra de Curitiba devient un écran ou un miroir où chacun peut lire ses propres réflexions. Elle s’enrobe de poésie et de référence artistique en s’allongeant en bas du pont comme les nénuphars de Monet dans Le bassin des nymphées (Water Lily Pond) ».

Né aux îles-de-la-Madeleine, Jean-Yves Vigneau a étudié en arts à l’Université de Moncton et à l’université du Québec à Montréal. Il se définit d’abord comme un sculpteur, mais sa pratique fait appel à l’in situ, l’installation, la vidéo ainsi qu’au dessin et à la photographie. Le paysage et la culture insulaires ont formé son regard sur le monde et continuent d’agir comme trame de fond de sa pratique artistique. Récipiendaire de plusieurs bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada, Jean-Yves Vigneau a présenté de nombreuses expositions solo et participé à plusieurs symposiums en plus de réaliser une bonne douzaine d’œuvres publiques permanentes.

Québec-Liverpool [2008]

Échange Québec-Liverpool

DU 20 SEPTEMBRE AU 2 NOVEMBRE 2008

Manif d’art, la biennale de Québec présente en sol britannique, du 20 septembre au 2 novembre 2008, Vue sur Québec, une exposition d’artistes québécois en arts visuels sous la direction de Claude Bélanger et le commissariat de Lisanne Nadeau. Deuxième partie d’un échange entre les biennales de Liverpool et de Québec qui avait mené à la présentation de l’œuvre ambulante Milk Float du collectif britannique Jump Ship Rat pendant la MANIF D’ART en mai 2008, Vue sur Québec met à l’honneur la création québécoise, selon la perspective bien particulière de la MANIF D’ART. Cette exposition présentée en collaboration avec Jump Ship Rat, se rattachera à la programmation de la Biennale de Liverpool, l’une des plus importantes manifestations artistiques en Europe.

Le Novas Contemporary Urban Center, édifice situé au cœur du quartier artistique de Liverpool, accueille les 11 artistes québécois qui constitueront cette Vue sur Québec. En respect du thème Made Up de cette cinquième édition de la Biennale de Liverpool, Thierry Arcand-Bossé, le trio BGL, François Chevalier, le duo Doyon-Rivest, Diane Landry, Jean-Marc Mathieu-Lajoie, Ana Rewakowicz et Gabriel Routhier présentent une exposition alliant vidéo, sculpture, photographie, installation et peinture. L’exposition se déploie également dans le milieu urbain environnant avec une performance du trio BGL dans les rues de la ville et des œuvres sur billboard de François Chevalier, Doyon-Rivest et Gabriel Routhier en surplomb de l’artère routière Leece Street.