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Manif d’art 7 : Vicky Chainey Gagnon est nommée commissaire

Communiqué PDF

Québec, le mardi 20 novembre 2012 – L’équipe de Manifestation internationale d’art de Québec est heureuse d’annoncer la nomination de la Sherbrookoise Vicky Chainey Gagnon au titre de commissaire de la Manif d’art 7. La notion de résistance sera au cœur de la thématique de cet événement majeur en arts visuels actuels. En mai et juin 2014, la biennale de Québec présentera une centaine d’expositions et d’activités.

Directrice/conservatrice de la Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s de Sherbrooke, Vicky Chainey Gagnon est reconnue pour sa démarche novatrice et son intérêt pour les pratiques émergentes. Ses recherches sur la muséologie citoyenne l’ont menée vers de nouvelles formes de médiations culturelles mises de l’avant dans le cadre d’une série d’expositions présentée récemment. La Société des musées québécois lui a décerné le Prix Relève 2011 pour récompenser ses réalisations qui contribuent à l’avancement de la muséologie québécoise.

Une thématique axée sur la résistance
Les lignes directrices de la Manif d’art 7, telles que définies par la commissaire Vicky Chainey Gagnon, se déploieront autour du thème de la résistance. L’événement commencera par une reconnaissance du rôle critique joué par les arts visuels et médiatiques dans la documentation de conflits et de manifestations de résistance. Comme l’indique la commissaire, leur contribution à l’expression de points de vue personnels sur la politique, la guerre, les injustices sociales et la condition humaine sera également examinée : « L’actualité est marquée par différentes vagues inquiétantes comme le fondamentalisme extrême, l’euphorie de la spéculation et de la consommation, combinés au chômage généralisé, aux crises bancaires et à la surchauffe des marchés boursiers, sans parler des enjeux écologiques. Dans le contexte très récent d’un effondrement économique planétaire, le moment semble propice pour jeter un coup d’œil sur les productions artistiques contemporaines qui parlent des modes d’articulation de la résistance aujourd’hui. »

La commissaire approfondira le thème en abordant les nombreuses tactiques et stratégies qui façonnent les pratiques radicales actuelles. Dans chacun des cas, c’est la fonction politique de l’art, du cinéma, de la vidéo et de la performance qui sera examinée.

Biographie de la commissaire
Vicky Chainey Gagnon est directrice/conservatrice de la Galerie d’art Foreman, établie à l’Université Bishop’s à Sherbrooke, au Québec. Elle détient un baccalauréat en cinéma et en histoire de l’art (Université Concordia, Montréal, 1999) et une maîtrise en études interdisciplinaires (York University, Toronto, 2005). Jusqu’en 2011, elle a poursuivi des recherches doctorales sur la muséologie citoyenne au Centre d’études interdisciplinaires sur la société et la culture de l’Université Concordia, où elle a obtenu plusieurs bourses, dont celle du Fonds québécois de la recherche en société et culture, ainsi que celle du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

Depuis 2005, Vicky Chainey Gagnon a organisé des projets à la Galerie d’art Foreman tels que Le temps s’inscrit à l’intérieur de l’image [1-3]; Above and Below (Adam David Brown, Martha Fleming/Lyne Lapointe, Inger Lise Hansen, Véronique La Perrière M., Penelope Stewart, Irene F. Whittome); Christina Battle : Mémoire classée; Charles Stankievech : Au-delà de l’arc-en-ciel, sous le radar; et Valeur (Cooke-Sasseville, Antoni Muntadas, Red Channels, Anton Vidokle & Julieta Aranda, WochenKlausur). Elle a également mis sur pied la série de résidences internationales How Does Art Teach?. En 2009, elle lance le Laboratoire communautaire d’art, un projet spécial de médiation visant à explorer d’un point de vue créatif les questions sociales urgentes actuelles et la façon dont elles affectent directement nos communautés.

Ses essais et autres écrits ont paru dans ETC, dans Curator: The Museum Journal et dans des ouvrages publiés par l’Art Gallery of York University et l’Art Gallery of Nova Scotia. Elle a enseigné la muséologie dans le programme d’histoire et de théorie de l’art à l’Université Bishop’s, et a fait partie de nombreux comités pour le Conseil des arts et des lettres du Québec, de même que pour le Conseil des Arts du Canada. En 2012, Vicky Chainey Gagnon participe à la résidence intitulée The Decapitated Museum au Banff Centre for the Arts.

Manif d’art
Biennale majeure en arts visuels actuels sur la scène canadienne, la Manif d’art présente à Québec et en périphérie le travail de près de 100 artistes provenant de tous les horizons. Environ 30 institutions et organismes culturels et artistiques de la ville de Québec et de l’international collaborent à cette manifestation artistique incontournable se tenant de mai à juin tous les deux ans. En plus des expositions, l’événement offre une pléiade d’activités évoluant autour d’un thème central, exclusif à chaque édition. La Manif d’art s’adresse au public spécialisé ainsi qu’aux visiteurs non initiés qui profitent d’un vaste volet destiné à la découverte de l’art actuel. La biennale est mise sur pied par l’organisme Manifestation internationale d’art de Québec.

Précédentes éditions
Manif d’art – L’ornementation – Du 1er septembre au 15 octobre 2000
Commissaire : Andrée Daigle

Manif d’art 2 – Bonheur et simulacres – Du 1er au 31 mai 2003
Commissaire : Bernard Lamarche

Manif d’art 3 – Cynismes ? – Du 1er mai au 12 juin 2005
Commissaire : Patrice Loubier, co-commissaire : André-Louis Paré

Manif d’art 4 – Toi/You, la rencontre – Du 1er mai au 15 juin 2008
Commissaire : Lisanne Nadeau

Manif d’art 5 – Catastrophe ? Quelle catastrophe ! – Du 1er mai au 13 juin 2010
Commissaire : Sylvie Fortin

Manif d’art 6 – Machines – Les formes du mouvement – Du 3 mai au 3 juin 2012
Commissaire : Nicole Gingras

Organisme présentateur
Manifestation internationale d’art de Québec est un organisme à but non lucratif aussi reconnu à titre d’œuvre de bienfaisance. Son principal mandat est de promouvoir l’art de recherche et l’expérimentation en diffusant la fine pointe des grands courants québécois, canadiens et internationaux en arts visuels. Par la réalisation d’activités s’adressant à des publics variés, l’organisme propose des cadres de création et de diffusion non conventionnels propres à alimenter des questionnements sur les nouveaux enjeux en art actuel. L’organisme met sur pied et gère plusieurs projets : la Manif d’art, l’AutocART des arts visuels, la circulation d’œuvres à l’étranger, le volet Arts visuels, Arts médiatiques et Métiers d’art de la mesure Première Ovation et les Prix Videre en arts visuels.

 

Source et relations de presse hors Québec :
Patrick Fournier, Manifestation internationale d’art de Québec, 418-524-1917, communication@manifdart.org

Relations de presse Québec et régions :
Marie-Ève Charlebois, Communications Sira ba, 418-524-4648, marie-eve@sira-ba.com

Relations de presse Montréal :
Marie Marais, 514-845-2821, marais@cooptel.qc.ca

Fanny Mesnard expose au Palais Montcalm

Québec, le 19 novembre 2012 – Du 19 novembre 2012 au 13 janvier 2013, l’artiste Fanny Mesnard présente Petits volants dormants à la Galerie Banque Nationale du Palais Montcalm. Cette exposition, regroupant une série de 8 œuvres, est présentée en collaboration avec Manifestation internationale d’art de Québec.

La représentation de sujets animaux est récurrente dans le travail de Fanny Mesnard et les oiseaux y occupent une place toute particulière. Souvent, elle choisit de les représenter sans vie, comme pris au piège. Cette immobilité permet la contemplation, l’objectif étant de redonner à ces natures mortes une dimension charnelle grâce à la peinture, en utilisant la matérialité du médium et les gestes nécessaires à l’exécution des tableaux comme des matériaux vivants.

La démarche artistique de Fanny Mesnard passe donc par l’appropriation d’une intention photographique. L’image, projetée au tableau, est sujette à des modulations propres à son médium. De près, les excès et les réserves forment un nœud pictural bien vivant ; de loin, les figures inanimées sont perceptibles, mais nous échappent encore…

 

Fanny Mesnard
D’origine française, Fanny Mesnard vit et travaille au Québec depuis sa participation au 26e Symposium d’Art Contemporain de Baie-St-Paul en 2008, Elle a poursuivi ses études à Toulouse, Paris et Marseille, où elle a obtenu un DNSEP à l’École des Beaux-Arts de Luminy ainsi qu’un Master II à l’Université d’Aix-Marseille.

Ses préoccupations artistiques se concentrent dans la pratique d’une peinture instinctive, gestuelle et expressive depuis maintenant plus de dix ans. Elle a réalisé de nombreuses expositions et a participé à des événements d’envergure internationale comme la Biennale des Jeunes Créateurs de Méditerranée. Elle travaille également en collaboration avec deux galeries en Europe et la Galerie Michel Guimont à Québec. Elle complète actuellement un doctorat en Études et pratique des arts à l’Université du Québec à Montréal.

 

Titre : Petits volants dormants

Date : du 19 novembre 2012 au 13 janvier 2013
Lieu : Galerie Banque Nationale au Palais Montcalm
995, Place d’Youville, Québec, G1R 3P1

Heures d’ouverture : ouverte au public uniquement
lors de la tenue d’événements au Palais Montcalm

Information : 418 641-6040

Sources :

Patrick Fournier
Coordonnateur aux communications
Manifestation internationale d’art de Québec
418 524-1917
communication@manifdart.org

Chantal Bourque
Coordonnatrice aux communications
Palais Montcalm
418 641-6220 poste 2607
chantal.bourque@palaismontcalm.ca

 

 

Sébastien Pesot expose au Palais Montcalm

Québec, le 17 septembre 2012 – Du 17 septembre au 11 novembre 2012, l’artiste Sébastien Pesot présente Crash à la Galerie Banque Nationale du Palais Montcalm. Cette exposition, regroupant une série de 10 œuvres photographiques, est présentée en collaboration avec Manifestation internationale d’art de Québec. Le vernissage aura lieu le 21 septembre à 17h à la Galerie Banque Nationale.

Évoluant comme artiste dans l’univers de l’image en mouvement, cette exposition est la première série d’impressions sur papier présentée par Sébastien Pesot. Le type de cymbale numérisé pour cette série fait le pont entre le passé de percussionniste de l’artiste et sa pratique actuelle. Les images représentent ici le passage du son et du temps, mais aussi celui d’une pratique à une autre. Dans cette série, l’artiste nous fait découvrir la matérialité des cymbales. Ainsi, il est possible de voir les aspérités formées dans cette matière, les surfaces frappées par les baguettes, les fissures, les sillons sur certaines. Sans entendre le son que les cymbales émettent, il est possible d’imaginer que ces changements dans leur aspect affectent leur sonorité. Ce rapprochement, qui met l’accent aussi sur la rondeur, évoque tout à la fois l’oeil, une planète. Les trous, décontextualisés, peuvent être interprétés comme le «crash» d’une masse dans cette matière organique composée de métal. L’artiste y voit également dans ces ouvertures sombres le creuset d’une intrigue métaphysique. Il est aussi question du passage du temps, celui-ci marquant le tempo lors de l’utilisation en temps réel, mais dans ce contexte, il fixe les instruments dans un moment précis, il les matérialise. Si jadis, les coups portés sur les cymbales pouvaient sembler violents, leurs images ainsi immortalisées deviennent poétiques.

La démarche artistique de Sébastien Pesot se concentre sur l’exploration de la plasticité de l’image et du sens. Après avoir principalement réalisé des monobandes, il s’applique maintenant à sortir l’image du cadre de l’écran en la réinjectant dans le monde matériel, par son déploiement dans l’espace physique. Influencé par le travail de l’artiste Bruce Nauman qui traite du corps et de ses déplacements dans l’image vidéo, il se définit en partie comme un plasticien et s’intéresse autant à la forme des objets qu’il crée qu’à leurs portées conceptuelles. Attiré par la philosophie postpunk de Philippe Nassif, il tente d’adopter «la posture du Grand joueur, celui qui articule simulacre et authenticité».

Sébastien Pesot
Né à Rimouski en 1971, Sébastien Pesot a obtenu un baccalauréat en histoire de l’art à l’Université de Montréal en 1996, et une maîtrise de l’École des arts visuels de Montréal (UQAM) en 2000. Il vit en ce moment à la campagne et enseigne à l’Université de Sherbrooke. Après plusieurs années à battre le rythme dans divers groupes punk, Pesot a réalisé des vidéos expérimentales qui ont été présentées dans une vingtaine de pays dans le cadre de festivals et événements tels que la Manifestation internationale vidéo et art électronique à Montréal, le Festival international du film sur l’art de Montréal (FIFA), la biennale d’arts médiatiques Wro 01 et 03 en Pologne et Chroma au Mexique où il a reçu le prix du public pour la meilleure vidéo. Depuis, il travaille principalement à des installations audio-vidéo tout en investissant le champ de la performance et de la photographie. Son travail solo a entre autres été présenté à la Foreman Art Gallery (Sherbrooke, 2011), à Slash-tmp (Berlin 2010), au Musée d’art contemporain des Laurentides (2010), au Lieu à Québec (2009), à la Maison de la culture Côte-des-Neiges à Montréal (2008).

Titre : Crash

Date : du 17 septembre au 11 novembre 2012
Lieu : Galerie Banque Nationale au Palais Montcalm
995, Place d’Youville, Québec, G1R 3P1

Heures d’ouverture : ouverte au public uniquement
lors de la tenue d’événements au Palais Montcalm

Information : 418 641-6040

– 30 –

Sources :

Patrick Fournier
Coordonnateur aux communications
Manifestation internationale d’art de Québec
418 524-1917
communication@manifdart.org

Chantal Bourque
Coordonnatrice aux communications
Palais Montcalm
418 641-6220 poste 2607
chantal.bourque@palaismontcalm.ca

Thierry Arcand-Bossé expose au Palais Montcalm

Québec, le 17 juillet 2012 – Du 17 juillet au 10 septembre 2012, l’artiste Thierry Arcand-Bossé présente Espaces fictifs et paysages éprouvés à la Galerie Banque Nationale du Palais Montcalm. Cette exposition, regroupant une série de 10 tableaux, est présentée en collaboration avec Manifestation internationale d’art de Québec.

Davantage reconnu pour ses scènes narratives et ambiguës, l’artiste multiplie toutefois les explorations ponctuelles. Dans l’exposition Espaces fictifs et paysages éprouvés, il propose non seulement de ces œuvres au caractère narratif, mais tout autant de récentes études qui puisent dans la notion de paysage. L’artiste y voit là un prétexte pour enrichir ses gammes chromatiques et acquérir de nouvelles connaissances plastiques tout en exerçant sa sensibilité sur des formes inexplorées.

S’accordant tout autant avec la tradition qu’avec des pratiques picturales actuelles, son approche de la peinture est résolument figurative. Les tableaux de Thierry Arcand-Bossé puisent essentiellement leur inspiration et leur imagerie dans le cinéma, dans l’Internet et dans ses photographies personnelles. Multipliant ainsi les emprunts et les références culturels, les compositions n’en demeurent pas moins authentiques alors que leurs sources en sont totalement réinterprétées, puis plongées dans un tout autre contexte. Se présentant comme un écho aux innombrables incertitudes de notre époque, sa peinture se teinte sans surprise de désillusion et de scepticisme. Ainsi, les scènes dramatiques, voire violentes, font parfois place à des scènes d’une imagerie de surface plus digeste, mais d’un trouble tout aussi probant.

Thierry Arcand-Bossé
Thierry Arcand-Bossé est né à Québec où il vit et travaille. Il a obtenu en 2003 un baccalauréat en arts visuels à l’Université Laval. Depuis, il s’est vu octroyer plusieurs bourses de recherche et création du Conseil des arts et des lettres du Québec. Diffusé en galerie et dans les centres d’artistes au Québec, son travail a également été présenté dans différents événements dont la Manif d’art de Québec, le Symposium d’art contemporain de Baie-Saint-Paul et à la Liverpool Biennial, en Angleterre. Ses œuvres font notamment partie de la Collection prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, ainsi que de celle de Loto-Québec. L’artiste est représenté par la Galerie Lacerte art contemporain, à Québec et à Montréal.

Thématique: Espaces fictifs et paysages éprouvés

Date : du 17 juillet au 10 septembre 2012
Lieu : Galerie Banque Nationale au Palais Montcalm
995, Place d’Youville, Québec, G1R 3P1

Heures d’ouverture : ouverte au public uniquement
lors de la tenue d’événements au Palais Montcalm

Information : 418 641-6040

– 30 –

Sources :

Patrick Fournier
Coordonnateur aux communications
Manifestation internationale d’art de Québec
418 524-1917
communication@manifdart.org

Chantal Bourque
Coordonnatrice aux communications
Palais Montcalm
418 641-6220 poste 2607
chantal.bourque@palaismontcalm.ca

Manif d’art 6 : les machines ont conquis le public

Québec, le jeudi 7 juin 2012 – C’est dimanche 3 juin 2012 qu’a pris fin la 6e édition de la Manif d’art sous le thème Machines – Les formes du mouvement choisi par la commissaire Nicole Gingras. Les organisateurs de la biennale de Québec se réjouissent du succès de l’événement qui a permis aux milliers de visiteurs de suivre le parcours artistique et de participer aux nombreuses activités présentées du 3 mai au 3 juin 2012 à Québec, Lévis et Wendake.

L’Espace 400e Bell, situé dans le Vieux-Port de Québec, a été cette année le lieu central de l’événement. Claude Bélanger, directeur général et artistique de l’organisme présentateur de la biennale, en est très heureux : « Non seulement ce bâtiment a permis d’offrir d’excellentes conditions d’exposition aux artistes invités, mais il nous a procuré une visibilité accrue, surtout auprès de touristes internationaux. » Il ajoute que l’utilisation de ce lieu permet de situer avantageusement la Manif d’art dans le réseau mondial des biennales et aide à positionner la région de Québec comme destination culturelle.

Pour Nicole Gingras, son expérience comme commissaire a été des plus stimulantes : « Réfléchir aux enjeux des pratiques actuelles en arts visuels et médiatiques sous le thème de la machine en réunissant plus de 40 artistes de divers pays et de tout âge m’a permis de montrer à quel point les artistes sont des chercheurs, des penseurs, des inventeurs et des visionnaires. Je suis persuadée que cet aspect essentiel de la pratique artistique a été compris par tous celles et ceux qui ont visité les différents lieux d’expositions et qui ont participé aux multiples événements de la Manif d’art 6. »

La biennale a pu compter également sur l’appui de ses 14 collaborateurs pour diffuser le travail des artistes choisis par la commissaire. En plus des expositions, la programmation officielle la Manif d’art a offert pendant plus de 4 semaines des conférences, des classes de maître ainsi que des visites guidées publiques et scolaires. Par ailleurs, elle a présenté sur trois jours un important volet d’actions, de performances et de concerts, sous la direction d’Eric Mattson, commissaire invité. Plusieurs organismes ont également mis sur pied une multitude d’activités satellites : remise de prix, lancements, projections, encan, émissions en direct, expositions, etc.

Manif d’art 6 en chiffres

En tout, la biennale a rassemblé près de 80 artistes provenant de plus de 10 pays. Leur travail a été présenté dans 31 lieux, dont les grandes institutions culturelles de Québec et plusieurs centres d’artistes. La mesure Première Ovation a présenté une série de 6 classes de maître ainsi qu’une rencontre avec l’Américain Mark Pauline. Environ 300 élèves des niveaux primaire à universitaire ont visité la biennale en groupe et participé aux ateliers scolaires de création présentés en collaboration avec Télé-Québec. Plus de 100 personnes ont contribué à l’événement comme employés, stagiaires et bénévoles. Un décompte sommaire permet d’estimer l’achalandage de la Manif d’art 6 à plus de 56 000 visites (en date du 3 juin 2012). En comparant ce chiffre avec celui de l’édition de 2010, qui a duré 12 jours de plus, les organisateurs se disent très satisfaits, d’autant plus que la Manif d’art 5 comptait davantage d’œuvres extérieures.

Expositions prolongées

L’installation Excroissances, présentée au Grand Théâtre de Québec, est prolongée exceptionnellement jusqu’au vendredi 6 juillet 2012. Créée pour l’entrée des artistes et pour l’entrée du Conservatoire, cette œuvre cinétique est visible dès la tombée du jour du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Amable, derrière le bâtiment. Également, comme annoncé précédemment par le Musée de la civilisation, Diane Landry – Correspondances, présentée au Musée de l’Amérique française, se poursuit jusqu’au dimanche 12 août 2012. Cette exposition introduit le visiteur à un espace habité par différentes machines et inventions mises en relation avec des sculptures et des installations de l’artiste réalisées entre 1996 et 2012. Enfin, l’activité satellite de la Manif d’art 6 Transfert/Trans-FAIRE, exposition répartie dans 4 bibliothèques de Québec, sous le commissariat d’Anne-Sophie Blanchet, se termine bientôt. Consultez l’application mobile disponible pour iPhone et Android et le site Web de l’événement au www.manifdart.org/manif6 pour connaître les détails.

Prochaine édition en 2014

L’organisme Manifestation internationale d’art de Québec, présentateur de la Manif d’art, travaille déjà depuis quelques mois sur la tenue de la 7e édition de la biennale. La thématique et le nom de la prochaine ou du prochain commissaire seront dévoilés à l’automne prochain. Par ailleurs, les organisateurs ont entrepris les démarches afin d’occuper à nouveau l’Espace 400e Bell en 2014.

Il est important de souligner la première collaboration de plusieurs organismes : le Musée de l’Amérique française a accueilli une artiste de la sélection officielle et le Musée huron-wendat de Wendake ainsi que le Grand Théâtre de Québec, le Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions, la Maison Hamel-Bruneau, le Palais Montcalm, le Centre SAGAMIE et Vidéo Femmes se sont joints aux activités satellites cette année. Enfin, le moment est propice pour remercier les partenaires publics et privés, les collaborateurs et organisateurs d’activités satellites, les représentants des médias, les membres du C.A., l’équipe de Manifestation internationale d’art de Québec, les stagiaires et bénévoles, l’équipe de l’Été Techno et, bien sûr, le public qui est toujours aussi fidèle.

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Source : Patrick Fournier, coordonnateur aux communications, Manif d’art, 418 524-1917, communication@manifdart.org