Art public
Giorgia Volpe — Rue Saint-Augustin / rue Saint-Jean
Ausculter le plafond — Rétroprojection vidéo
La rue devient un plafond mouvant où les lumières glissent et se croisent.
L’œuvre transforme un espace quotidien en surface sensible, comme si la ville écoutait son propre souffle.
María Ezcurra — Le Lieu
Pas perdus — Installation
Des textiles, des traces, des pas qui se croisent.
María Ezcurra crée un espace enveloppant où la marche, le déplacement et la mémoire deviennent matière.
Couzyn van Heuvelen — Côte d’Abraham (alcôves de pierre)
Nitsiit (2023) — Installation
Dans les niches de pierre, les formes métalliques résonnent comme des échos lointains d’outils traditionnels.
Un dialogue subtil entre patrimoine inuit et paysage urbain.
Sabrina Ratté — La Charpente des Fauves
TERRAFORMA (2025) — Vidéo
Des mondes numériques apparaissent dans le clair-obscur du lieu industriel.
Un voyage dans des paysages imaginaires, entre architecture spéculative et textures vivantes.
Catherine Arsenault — Manif d’art
Nos rivages — Vidéo
Un regard intime posé sur le territoire maritime.
Des voix, des images, des horizons qui racontent l’attachement à la mer et à la ville.
Joi T. Arcand — 400 boulevard René-Lévesque
itihtin — Installation lumineuse
Un cercle lumineux, inspiré de la langue crie, pulse au rythme de la ville.
Une présence qui veille, éclaire et relie.
Cozic — Domaine de Maizerets
Les sept continents (2025) — Installation
Une œuvre ludique et colorée qui invite à explorer l’espace du parc comme une carte réinventée.
Entre sculpture et parcours, elle ouvre l’imaginaire.
Lori Blondeau — Gare de la Traverse de Lévis
Lonely Surfer Squaw (1997) — Photographie sur tissu
Trois grandes silhouettes se dressent face au vent et au fleuve.
L’œuvre interroge la représentation autochtone et la place des corps dans l’espace public.
Lori Blondeau — Centre Alyne-LeBel
Asiniy Iskwew (2016) — Boîtes lumineuses
Les images illuminées révèlent une présence forte, souveraine.
Un geste d’affirmation au cœur de la ville.
Tania Candiani — Quai des Cageux
Installation
Sur le quai, au bord du fleuve, l’intervention de Tania Candiani capte la lumière, le vent, les passages.
Une œuvre qui fait vibrer le paysage portuaire et transforme ce lieu ouvert en espace d’écoute.
Giorgia Volpe
Lori Blondeau
Joi T. Arcand
COZIC
Maria Ezcurra
Catherine Arsenault
Est-ce que les œuvres d’art public sont accessibles gratuitement ?
Oui. L’ensemble des œuvres présentées dans l’espace public est totalement gratuit. Certaines performances ont des horaires précis, mais l’accès reste libre.
Faut-il suivre un parcours précis ?
La Biennale propose une carte interactive et des indications par quartier pour vous aider à planifier votre visite, mais rien n’empêche la découverte spontanée.
Les œuvres sont-elles visibles de jour comme de nuit ?
La majorité des installations extérieures sont visibles en tout temps.
Certaines vidéos ou projections offrent une ambiance différente selon l’heure — plus intime la nuit, plus contextuelle le jour.
Les œuvres sont-elles accessibles aux familles ?
Oui. Les œuvres d’art public sont adaptées à tous les publics et facilement accessibles aux familles, adolescents et visiteurs internationaux.
Faut-il beaucoup marcher ?
Cela dépend du secteur. Les œuvres du centre-ville sont regroupées à courte distance et faciles à parcourir à pied.Les installations dans les parcs (Domaine de Maizerets, Parc de la Chute-Montmorency) nécessitent davantage de déplacement ou un transport.Nous avons conçu les parcours pour qu’ils soient fluides et sécuritaires, et plusieurs lieux offrent des options d’accessibilité.
Puis-je prendre des photos ?
Absolument. L’art public est un excellent terrain pour la photographie — paysages, architecture, installations lumineuses, performances.
Nous vous invitons à partager vos images en identifiant #manifdart12